04 avril 2018

Le soleil qui se lève

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Marguerites dans les cheveux, évanescente sur scène, robe blanche enveloppée d’un halo de lumière, Lana Del Rey chante devant un public conquis par tant de douceur.
« Love », le single qui ouvre « Lust For Life», l’album de Lana Del Rey.

Tout ça fleure bon les années 60, le noir et blanc granuleux, Joan Baez, Janis Joplin, Joni Mitchell, et puis l’esthétique Instagram des images à dominantes chaudes, propre aux pellicules Kodak.

Un groupe de jeunes gens qui s’évadent à bord d’une vieille voiture… et toujours la voix langoureuse de Lana Del Rey. Gros plan, lèvres, sourire.
Et puis la voiture se transforme en fusée, les garçons et les filles se retrouvent à se baigner à la nuit tombée dans un lac irréel. Tout ça est plein de kitsch, de clichés, mais le charme opère…

C’est peut-être les images de Ryan Mc Ginley, une jeunesse insouciante qui court nue dans les herbes folles, qui saute dans des torrents d’eau fraiche. Les images de chute, entre deux mondes.

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Deux garçons dans une voiture regardant le soleil se lever.
L’image est simple. Un double mouvement, celui de la lumière solaire qui éclaire progressivement le visage du premier garçon qui regarde l’astre… et celui du visage du deuxième garçon qui se tourne vers son ami.

« — You’re part of the past, but now you’re the future
Signals crossing can get confusing. »

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